27/02/2005

26/02/2005

26/02/05 - 17:44

I don't want

to have

24/02/2005

24/02/05 - 20:15

Sous le sable

A la vue de "Deux soeurs", tuméfié, je me rappele avoir lu sur ces jumeaux qui avant d'être n'étaient plus qu'un. Le mangé. Le dévoré.
Grandit seul. Je pense à mon enfance. La balançoire mauve. Le tonneau aux larves de moustiques. La rouille. Le gel...

24/02/05 - 20:09

Le 16

Le silence, le retour, l'autoroute, le choc.
Je pense à elle et à lui.
L'écoute-il encore parfois, celle qu'elle n'a jamais entendue ?
Les éolinennes masquées par la nuit, les oeilléres à l'ouverture des portes. Le manteau de fer.
Mes contre-jours agités et somnanbules où je me lève et dévore mes démons de biscuit.
J'écris à reculons et pense à la nouvelle elle quand je lis sur l'ancien lui.

23/02/2005

23/02/05 - 22:54

J'entre de plein pied dans le troisième âge...

Feuille d'oranger amer 30%, Fleur de tilleul 30%, Pulpe de pomme 15%, Ecorce d'orange douce 10 %, Ecorce de cannelle 8%, Racine de réglisse 4 %, Arôme naturel d'orange 2%, Arôme naturel de citron 1%.

- Tisane Good Night -

21/02/2005

21/02/05 - 18:30

Quand tu viendras

Nous irons voir des chantiers, des places vides, de beaux chaos, les pieds dans l’eau.
Nous irons au bois, là ou le loup n’y est plus. On tronçonnera les bûches comme de gros ronfleurs.
Je préparerais, à ton intention, des casseroles de fumets, des plats au gratin... Un rôti ? Pourquoi pas. Ma cuisine n’a pas de portes. Il ne faudra pas t’en priver.
Nous prendrons les minibus gratuit et si tu insistes, nous monterons à la capitale pour nous enfoncer dans les transports souterrains.
Sur le chemin du retour, nous ferons le plein dans une station essence de l’autoroute.
On cherchera de vieux vendeurs d’instruments, avec un peu de chance, la dame aura la voix patinée par le tabac.
A un moment, tu penseras « si j’avais su, j’aurais pas venu ».
On cherchera les monstres sous le lit le soir, ceux qui transforment les rêves en cauchemars. Tu demanderas à ce qu’on t’attache mais nous tiendrons bon.
D’ici là, il faudrait que je garnisse davantage mon carnet d’adresse. Il me manque encore la fille musicienne mais j’y travaille ardemment.
Des petites choses, il y en à tout un tas ici sauf peut-être une boule à thé.
Tu n’auras plus faim de rien.
Tu voudras aller te coucher. Nous irons chacun d’un côté de la porte. Laissant les bougies se consumer avec la nuit. Le radio réveil sera réglé sur huit heures. Tu pourras prendre un livre dans la bibliothèque, une douche ou un bain. On fera le plein de gel douche aux agrumes.
A ton réveil, tu souriras de cette chanson idiote qui va se traîner toute la journée. Dans la même journée, pourtant, elle te fera penser à quelque chose de moins drôle.

Tout commencera et tout finira dans les bruits de corde.

21/02/05 - 07:51

James Bidgood Vs Peaches

Matage de film CULte hier soir. Une vidéo acheté il y a quelques années dont je sens enfin venu le soir du déballage. Difficile de rester concentré. Mon esprit suit les courbes des couleurs flashys.

Pendant la scène du Harem, j'imagine résonner "Shake yer dix" :°)

20/02/2005

20/02/05 - 09:27

En noir et blanc dans "le texte"

J'ai rêvé que l'on m'offrait mystérieusement, une place pour un opéra reprenant le Nosferatu de Murno...

19/02/2005

19/02/05 - 15:43

F comme

Sonic Youth - Shoot
Aphex Twin - Come to Daddy
My bloody valentine - You made me realise
Bertrand Betsch - Des gens attendent (hard version)

15/02/2005

15/02/05 - 20:23

Accro

Je n'ai rien écrit sur hier. Et pourtant. J'ai pris le temps de réfléchir à ce que je faisais, de me souvenir des petits détails qui font de chaque journée quelque chose d'unique. Je ne suis pas allé chercher mon nouveau cahier. Je suis passé près d'eux, en y pensant, sans m'arrêter. Une première entorse déjà.

J'ai envie de changer de style, changer de sujet.

J'ai essayé quelques costumes sans vraiment me regarder dans le miroir et ai choisi par le reflet que j'en voyait dans ses yeux.

J'ai appris à un ami qu'il était bien celui dont j'avais parlé il y a quelques post.

13/02/2005

13/02/05 - 22:03

Re-cycl-age

Je recycle les pages d'un agenda de fortune. J'écris sur celles de janvier. Le 9, le 10 et le 11. Un petit cahier Atoma de 10 sur 6.

J'ai un agenda pour la forme mais les quelques plages blanches que je me laisses pour la faim sont salvatrices et toujours accueillantes. J'y ai ajouté les dates, mécaniquement mais avec attention. Deux journées par page. Elles sont raremment noircies.

Pas assez épais pour une année, j'arrive à terme du trimestre ainsi conditionné et pense déjà à son suivant. Cette fois je tenterais une date par page. Si elles ne sont pas gavées de trucs de boulot, j'espère au moins les nourrir de bons restes.

Une page c'est peu de place, c'est peu de temps.

- Répondre à Laurence
- Mettre à jour mon HD
- Maria de buenos aires
- essayer les origamis

12/02/2005

12/02/05 - 22:43

Yeah Yeah Yeahs

Aujourd'hui je suis passé. Tu n'étais pas vraiment là.
Ce n'est plus une surprise. On peut même dire que ça m'arrange. Je préfére cotoyer ton absence. Dans ma poche, j'ai glissé de quoi te laisser un mot.
Il me faut écrire une histoire, quelque chose qui nous fasse avancer.
Je n'ai plus beaucoup d'imagination et bloque les rares items qui me viennent. Pas ceci, plus cela.

I need a direction

11/02/2005

11/02/05 - 22:39

Ce soir

Je m'enfonce dans un coin du divan, prêt à me plonger dans quelques pages de Grand Vampire. Je pense furtivement à GA, au temps depuis mon dernier post. Une supsension de quelques jours.
J'imagine des remerciements comme à l'aube d'une absence prolongée. Une pensée aux quelques contacts que nous avons établis, ceux que je rencontrerais peut-être.
Une dédicace toute particulière à l'ami duquel je me suis peut-être un peu rapproché depuis ma première connexion ici :°)

10/02/2005

10/02/05 - 12:12

Fascination street

L'assiduité me fascine. La régularité aussi.
Bonne fête mes nonos :°)

07/02/2005

07/02/05 - 10:52

Ego-Echo

Petit, je m'amusais à penser que lorsque je marchait, ce n'est pas moi qui me déplaçait mais mes pas qui faisaient rouler le monde sous moi et entrainait tout avec lui.

Aujourd'hui,lorsque du coin de l'oeil je surprend un détail comme quelqu'un à sa fenêtre au troisième étage, je me surprends à penser que tout est là pour moi avant d'imaginer la vie grouillante qui m'entoure.

Principal ou minimal, selon le côté de la fenêtre où je suis.