31/08/2005

31/08/05 - 21:18

City Wok


En me rendant à Rennes pour un micro week-end, de la place passager, j'ai mitraillé l'autoroute le long du trajet. Entre deux photos, j'ai continué à retourner les mots. Je bute sur certains mais les autres finissent par délivrer leurs facettes.
J'aurais aimé attendre encore un peu, revenir avec une nouvelle ébauche.
Le temps jouait contre moi.

27/08/2005

27/08/05 - 16:02

La diffraction de l'écho


27/08/05 - 14:23

Rien n'existe qui n'ai été fait.. (déjà?)


Doisneau, Robert
Enseigne, 44 Rue Monge, Paris 1967
Vintage gelatin silver print
7 x 9.5 inches
,000


Boy, Century
Image JPEG
Dimensions: 400 * 296 - 25,1 Ko
Juillet 2004, Copenhague
<%BlogContenu%>,000

20/08/2005

20/08/05 - 22:40

Souffle moi dix mots dans l’oreille - WorK iN ProgResS



Ca commence comme un jeu, un petit coup de pouce à une flaque de temps stagnante. Une phrase simple envoyée par texto, une demande qui intrigue certains et à laquelle d’autres répondent sans poser de question. Les envois hésitent entre la liste simple et la phrase construite. Petit à petit j’accumule et aligne les mots dans leur ordre d’arrivée, les rangent et les confrontent les uns aux autres. Des bouts d’associations libres se dessinent, des liens apparaissent.
Premier jet, première trentaine de mots avec lesquels je ne sais finalement pas trop quoi faire mais c’est toujours une expérience tentante et amusante. Je regrette juste de n’avoir, moi aussi, dressé ma liste avant de lire celle des autres.

Le lendemain, je répète le triple envoi et porte donc le total à soixante, histoire de me rendre l’esprit encore plus confus.
Pendant plusieurs jours, je mélange et décante. Déplace et recolle chaque instant.
Une quinzaine de mots se sont imbriquées comme les pièces d’un Tetris improbable…

16/08/2005

16/08/05 - 23:31

On peut toujours...


... plus mal tomber au jeu des ressemblances :°)

16/08/05 - 22:48

Le plus petit...


... dénominateur commun

A en croire les diverses ressemblances qu'on m'a attribuées, je serais le chaînon manquant de ces trois portraits. Perso, y'en à une où je me suis dit "pourquoi pas, à la limite", une autre qui me faisait déjà un peu moins plaisir et une dernière qui m'a carrément fait éclater de rire ^^

16/08/05 - 19:49

Powerof-


Je me rends seul au travail, comme souvent le lundi (sauf qu’aujourd’hui c’est mardi, décalage férié oblige). Je m’apprête à affronter la dernière ligne droite de solitude au bureau à assurer la permanence d’un téléphone qui ne sonne que trop rarement. L’expérience ayant été un peu déprimante la semaine passée, je m’enfonce dans une liste sonore anonyme. Je me lance dans un effort contemplatif de mémorisation, essayant de lier les mp3 à des micros événements.

Arrivée à l’arrêt du bus – « So broken » de Björk – De loin, j’aperçois quelques personnes attroupées autour d’une masse au sol. A mesure que je me rapproche, la masse se révèle canine et renversée. J’interromps aussitôt l’expérience à peine entamée, trop anxieux à l’idée du prochain morceau…

14/08/2005

14/08/05 - 10:35

Lost chapter

Cette nuit, j'ai rêvé que je m'endormais devant le dernier épisode.

13/08/2005

13/08/05 - 14:17

La tête enfin tournée...


13/08/05 - 13:39

Moi (aussi) (Parc André Citroën, Paris)

13/08/05 - 11:39

Matin, salle de bain


Dans un coin, un numéro des « Inrocks », recto contre le mur.
Une publicité pour un alcool, un gros plan sur un verre.
Liquide rouge, glaçons, bulles.
Je repense à je ne sais plus quelle marque qui avait glissé des lettres dans les reflets de ses cubes de glace.
Embué, sans correction, je fixe et scrute l’image à la recherche d’un sexe.
Un triangle sombre que je remonte.
Ce matin, ce sera la Vénus de Milo qui apparaîtra comme la Vierge à Bernadette.
Tête inclinée, bras absents, drapé.
Je ne me sais plus si elle à un jour eu des bouts de doigts.
Comme dans un collage des Monty Python, je l’affuble de membres à inclinaison variables. Bras ballants ou tendus vers le ciel, vides ou tenant un enfant.
Sur le chemin du travail, on parle art classique/art moderne.
Approche radicale opposant David et Persée à trois bouts de ferraille et deux morceaux de ficelle

« On dit que l’art est mort mais il ne l’est pas encore
Il faut le tuer. » - Diabologum

13/08/05 - 09:27

J'encule (snoopdog)


Méfie toi mon grand, dès que tu as terminé ta gamelle, je te jette sur l’autoroute…

13/08/05 - 00:25

Je n'écris rien

... mais j'y pense régulièrement ^^

07/08/2005

07/08/05 - 23:26

"Il y a toujours un homme derrière moi"


J’ai perdu le bout de papier sur lequel j’avais écrit cette phrase.
Quelques mots en dépôt en en attendant d’autres.
Sur le bureau, s’éparpillent les notes.
Je nourri toujours l’envie qu’un soir elle se relient.
Parfois, seule mon écriture, voire mon lexidata, me les raccrochent au bout des doigts.

Alors, la perte, ce sera encore ce soir.

05/08/2005

05/08/05 - 22:57

"Rewind then press Play"

J’ai des images de cette nuit. Des flash-back stroboscopiques de lumière bleue hachée. Effet ventilo+lumière, à l’extérieur d’une pièce sombre. Ralenti sur fondu accéléré. Une douleur au creux du bras, bien réelle. Je me souviens m’être gratté entre deux plongeons, avec ardeur et nervosité. Raclant du bout des ongles, la peau et les veines.
J’ai beau regarder, je n’ai pas d’ecchymose qui couvre cet écho lancinant.

Demain, je devais retrouver un ami.

05/08/05 - 08:14

Zavez pas vu ?


L' (in)quiétude monte...

03/08/2005

03/08/05 - 23:41

Entre les rangés et les égarés



En une poignée d'année, j'ai déménagé de nombreuses fois, quittant parfois une rue pour sa rivale, la retrouvant l'année suivante. En son centre où à sa périphérie, seul ou à deux.
Des va-et-vient dans les limites d'une ville qui ne m'avait accueilli que sur le tard. Je quittais un endroit que je ne percevais plus comme le mien. J'étais en transit, de passage permanent.
J'ai commencé à m'ancrer quand s'est posée la question de la fuite, de la perte que représentait chaque mouvement. L'érosion d'un capital souvenir fragile.
Des tas de choses ont ainsi disparu.
Peut-être moins affolant mais tout aussi intrigant, de frêles albums se sont vu réduits à des pochettes muettes. Le carton sans la galette. Je pensais toujours les retrouver derrière un meuble au pas suivant mais plusieurs sont portés disparus de longue durée.

Arab strap - One day, after school