07/05/2005

07/05/05 - 17:11

1, 2, 3

Il y a quelques années, j’avais acheté plus qu’au rabais un lot de trois tamagotchis. Lors d’uns soirée d’adoption, nous avons provoqué trois naissances simultanées en nous lançant le concours de celui qui irait le plus loin. Je n’avais pas gagné.

Il y a quelques jours, je retrouve ce jouet au temps figé par une minuscule langue de plastique. Ni une ni deux, je l’enlève de là et fait gigoter l’œuf à nouveau.

Mon premier a vécu six jours malgré une attention que je pensais de tous les instants. Il s’est éteint lors d’uns soirée organisée par un rotary club de seconde zone en plein concerto de musique baroque.
Le second, convoqué à peine le souffle du précédent éteint, essuie toutes mes déceptions passées. Il porte le même nom affublé du numéro 2. Je le laisse dans un coin, m’en occupe peu. Quatre jours.
Le troisième avec plus de soin et quelques modifications dépasse allégrement le cap fatidique de la sixième nuit. Au-delà, il perd lui aussi tout intérêt…

commentaires

08/05/05 - 01:57

Pauvres bêbêtes...Celà dit j'imagine un gars en train de jouer avec son Tamagochi pendant un concert de musique baroque du Rotary et cette vision m'enchante :)))))

08/05/05 - 21:13

Eh ben, il n'est pas prêt à cobuler avec la nouvelle génération, ton tamagochi !!! :-o)

09/05/05 - 16:10

Et quel est donc ce nom ?

09/05/05 - 16:11

Ca me fait penser, je me demande ce que deviennent Honneur et Désespoir, les deux poissons de mon frère qui sont toujours vivants à ma connaissance.

09/05/05 - 18:03

- C'est l'esprit du décalage qui permet de faire certaines choses en se dédouanant.
- Cobulons cobulons, anciennes et nouvelles générations.
- Son prénom etait Herman, du nom du gateau de la chance qu'on m'avait confié un jour (ce genre de levure immonde qu'on doit remuer selon une méthode précise, à faire fuctifier, séparer, offrir et manger)
- Renseigne toi au plus vite sur leur sort, si possible, je suis déjà en nage
;°)

09/05/05 - 18:33

;°)

13/05/05 - 13:33

(Il y a quelques années, j'ai possédé un petite victime électronique comme ça, je l'avais amenée en camping avec moi dans les landes, et certains de mes amis l'aimaient tant qu'ils s'en occupaient pour moi... les autres aux contraire faisaient tout pour qu'il crève, le goinfrant de bouffe etc.. quelqu'un est même sorti le sauver de l'orage qui lui tombait dessus sur la table en plastique. Puis un jour, il me vexa une dernière fois, et je le suicidais dans un verre rempli.)

14/05/05 - 11:44

C'est toujours étonnant comme le peu de chose peut rapidement prendre beaucoup de place. Un espace de quasi rien cristallisant nos angoisses et désirs..

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