Chère page blanche,
Tu sais, je ne trouve pas de quoi te noircir tous les jours. Parfois je stresse en ayant peur d’être assimilé à toi. S’il n’y à rien à écrire est-ce parce qu’aujourd’hui je n’ai pas vécu ? Je préfère penser que ce n’est pas le cas.
Ton corps froid gèle parfois mes mots à cristaux liquides. La chaleur de mes pensées, flamme vacillante ou joli brasier, ne résiste pas toujours au vent ambiant. C’est le cœur des éléments qui se joue autour de nous.
Tu sais que je t’aime, toi, ma grande silencieuse, ma petite angoissée.
09/06/05 - 20:07
Je suis ta grande silencieuse ou ta petite angoissée ? lol
arnieoflovers