La bite à Cameron
Hier, fin de soirée, début de nuit.
Je me mate un porno
Je suis raide : dans la tête et dans la queue.
Je tire une autre bouffée et reprends la même scène à son début trois fois de suite
Je ne découvre rien, le film n’est pas neuf, les acteurs non plus.
Je connais cette bite, je l’ai déjà bloquée mais c’est ce soir que mon regard se rive à sa courbure, sa couleur, sa texture. Devant la même scène, mon champ de vision s’asphyxie autour de ces quelques centimètres cathodiques. Allers et retours du regard : droit devant, droit dessous, droit devant, droit dessous dans un élan de comparaison nocturne et embuée. Je compare la queue d’un acteur de porno qui devait avoir la petite vingtaine, qui se prend (et se fait prendre) en main avec celle d’un mec de 32 ans. La mienne me semble moche, abîmée et vieille.
24/03/07 - 12:40
il y en a qui déprime parce qu'ils ont vu des horreurs au JT, d'autres qui sont horrifiés de savoir qu'on meurt encore de maladie eradiquées de france dans le tiers monde, et encore d'autres qui pensent que la vie de séropo n'est pas meiux que la mort. plus bas, il y en a qui sont tristes d'être gros, malades, vieux, célibataires, moches...
et puis il y a toi, qui centres tout autour de ta queue. another gay life?
enholio