30/06/2005Le Papa Pingouin.."Le papa pingouin, le papa pingouin, le papa le papa, le papa pingouin.."
Combien de GAïens auront cette chanson en tête demain toute la journée ?
Merci M. Brown !
;o) 24/06/2005SOOOOOOOOOOOLDES !Bilan de la première journée :
- 4 paires de basket
- 4 pantalons / pantacourts
- 4 (encore !) tee-shirts
- 1 filtre Brita pour adapter sur mon robinet de cuisine et boire de l'eau puuuure
- 1 pied de lampe
- 3m de ruban "rainbow" chez Leroy-Merlin (Pride demain)
- 1 cadre déco (que je ne sais pas où mettre)
- 10 p'tits pots en verre pour ranger mes cônes d'encens
(tout ça pour la modique somme de 419.29€)
... et c'est tout.
Petite année :-/ SOOOOOOOOOOOLDES !Avec ces conneries de sites de vente en ligne, je viens déjà d'acheter deux paires de Reebok.
(ben oui : j'arrive pas à dormir)
23/06/2005Amazon... comme quoi, on peut aussi musarder à coups de clics.
Ma dernière commande :
Don Quichotte - Miguel de Cervantes Saavedra
La Divine Comédie - Dante Alighieri
Le Club du suicide - Robert Louis Stevenson
Les Entretiens de Confucius - Confucius
Stopper-le-monde - Carlos Castaneda
Martyre - Ken - Yukio Mishima
Haïku : Anthologie du poème court japonais - Collectif
Le Commissaire est bon enfant - Georges Courteline
Les mille et une nuits - Mille et une nuits
Les mille et une nuits, tome 2 - Mille et une nuits
Les mille et une nuits, tome 3 - Mille et une nuits
Messieurs les ronds-de-cuir - Georges Courteline
Les Souffrances du jeune Werther - Johann Wolfgang von Goethe
Mensonges mensonges - Stephen Fry
Eclectique ?? 21/06/2005Bonne Fête de la Musique !
Ouaip.
Moi j'aime pas la fête de la musique, y'a pleins de blaireaux défoncés partout dans les rues.. pis dans mon quartier ça ramène pas mal de "racailles"...
Pis ça perturbe mes *rondes* nocturnes !
M'enfin... il en faut pour tous les goûts... alors pour ceux qui sortent :
Amusez vous bien, et rentrez entiers ! Insomnie...
j'vais péter un plomb !
(à moins qu'un Stilnox..)
damn. Cher Journal,(oh, et puis non...) 20/06/2005Toujours aussi...... TIMIDE !!!
(ben j'vais m'coucher alors...) Ven. 10 juin 200510h05 (environ)
Isabelle, une "voisine" inconnue du bâtiment d'en face, a sauté du 5ème étage.
La vie l'a quitté sur les pavés aux pieds de la gamine de la concierge qui jouait là avec son chien comme à son habitude.
Depuis il y a des fleurs et des bougies allumées 24h/24.
On ne voit plus la gamine.
Même le chien se fait rare.
(Il faut toujours voir l'aspect positif des choses) 16/06/2005J'vous ai déjà dit.... que j'suis timide ??
(soupir..) 1€ à la Tessier.. qui dit Mieux ?
"Mieux !" ;o)
(voir mon post précédent) Avant de le mettre sur e-Bay...
J'ai pas trop envie de me prendre la tête avec les enchères, donc je la propose ici, à tout hasard.
Je vend une étagère "BookWorm", design de Ron Arad, Edité par Kartell.
Neuf, ça coûte entre 300 et 350€.
C'est une lame de plastique translucide que l'on peut tordre à loisir afin de lui donner une forme unique (plus ou moins vertical/horizontal/diagonale)
Celle que je propose est bleu cobalt, losqu'elle n'est pas frappée par la lumière, elle paraît noire.
En très bon état, il y manque juste une patte.
Elle est visible chez moi à Répu(blique), notez que je n'assure pas la livraison (en bon parigot, je n'ai pas de voiture).
Voilà.. si y'a qqn qu'ça intéresse, ben...
(Ah, le prix... ben faites une offre, on verra bien ;o) Sans titre.
(et sans légende) 15/06/2005Des regrets ?
De ne pas savoir nager ?
NON. "Sexe" et ConventionHier soir, Convention post-rachat de ma boite... notre nouveau propriétaire-patron actionnaire nous convie à une 'tite sauterie au Palais des congrès.
Au programme : présentation de la nouvelle structure et des "KPI" du Groupe... on se croirait à une assemblée de petits porteurs, sauf que voilà, nous sommes justes les salariés de la niouvelle filiale Française, et qu'à part le fait de savoir que le repreneur va injecter 500M€ dans la boite sur 18 mois.. tout le reste est d'un ennui prodigieux.
Débauche de technique : la première partie est assurée en visio-conf' par le DG-World depuis Milan, alors que la seconde partie, plus spécifiquement Française est assurée par notre craquant petit PDG.. j'avoue que j'étais ravi de le voir sur grand écran, il était vraiment plus beau que jamais (mais toujours aussi peu doué pour convaincre un auditoire sceptique).
Cerise sur le gâteau, une intervention de Dominique Wolton, toujours aussi bon, mais hélas un peu déplacé devant un public qui n'entend rien à la socio-ethnologie de la Comm' et aux Sciences Politiques.. Il était venu nous "vendre" la nouvelle marque sous laquelle nous allons officier à partir du 1er septembre : j'ai bien peur qu'il n'ai convaincu personne. Nous sommes habitués aux changements de marque (6 en 4 ans...), mais le nouveau nom remporte une franche unanimité contre lui, et pour cause : on n'a ni le .fr ni le .com !!
Rien que de très classique en somme : toujours le même schéma pour ces symposiums censés remonter le moral des troupes, mais qui obéissent à des règles que tout le monde connaît et donc décrypte.
La plupart des gens étaient venus comme moi, boire un coup aux frais du patron, et s'enfiler des p'tits fours en essayant de nouer contact avec au choix la secrétaire du DG trop "bonne" ou, mon cas, avec mon alter-ego du B2B, que je trouve particulièrement Mmmhh..
21h30, tout le monde dehors.. pas très festive la petite sauterie...
J'ai bu au moins deux litres de Champagne à jouer au plus con avec mes collègues alcolos.. pas réussi à attrapper mon objectif..
Je me retrouve dehors, place de la Porte Maillot, 21h30, bien attaqué par les petites bulles... mes collègues ont sagement repris qui leur petit métro qui leur petit RER pour regagner leurs dortoirs.. ils bossent demain, pas moi... j'ai la nuit devant moi, et pas envie de me coucher.
La marche va me dégriser.. je remonte donc l'avenue de la Grande Armée (j'avais jamais remarqué qu'il y avait autant de prostitution), redescend les Champs-Elysées (l'avenue la plus beauf' du monde).. je découvre le nouveau visage du Drgugstore Publicis, dont j'avais beaucoup entendu parler l'année dernière.. Nouveau ?? je ne vois pas ce qu'il y a de nouveau : ils ont juste fixé des échaffaudages à demeure sur la façade, moi je trouve ça plus que très laid.
MP3 bien callé sur les oreilles, je fend la foule au son d'Eple (Royksopp), le regard droit et dur de celui qui ne déviera pas de sa trajectoire pour un veau... ça marche assez bien : je n'ai pas trop à louvoyer.. ça tombe bien car ça tourne encore à l'intérieur..
Détour par le Grand Palais.. on dirait qu'ils on déjà refait les verrières... en verre blanc ! où est passé le verre irisé à effets verts et mauves que j'aimais tant ? :-(
Je rejoins Châtelet par les quais... RAS : depuis l'ouverture de la passerelle de Solférino, l'endroit est colonisé par les hétéros.. grand bien leur en fasse d'ailleurs, le vue sur Orsay est magnifique.
Arrivé à Chatelet.. pas dégrisé. Ennuyeux, c'est ici que s'ouvre le plus grand territoire de "chasse" de Paris.
Bien embêté le gars : pas envie d'aller se coucher, pas envie de continuer à boire de l'alcool (burps), pas en forme pour baiser (et pas envie non plus, d'ailleurs).
En plus on est.. Mardi soir ! gloria-hallelujah ! Ze soir le plus pourri de la semaine.
Ok, impossible de renter : je vais tourner en rond comme un lion en cage.. pitoyable.
Quitte à passer une soirée pourrie, je me décide à aller dans un p'tit bordel en bord de Seine.. le genre d'endroit pas trop peuplé, où je pourrais tuer le temps sans subir trop de tentations.
Entrée, vestiaire.. je pose mon bouquin.. ça s'annonce bien : l'endroit est désert.
Je prend un coca, monte à l'étage. Personne. Parfait, je me pose sur un tabouret, allume une clope.
Deux/trois mecs tournent... l'ambiance glauque me dégrise, je commence à regretter de ne pas avoir pris une bière. Aucune excitation, l'endroit, les rares mecs, les films de culs américains... je me sens en complet décallage.
Juste envie de serrer un garçon dans mes bras, de sentir sa peau, son souffle.. les battements de son coeur.. promener mes doigts légers sur son corps et dormir enlacés.
Qu'est-ce que je fais là ? je ne sais pas...
j'essaie de retrouver des sensations depuis longtemps enfouie.. le sexe rapide et cruel, vorace.. les proies consommées et abandonnées, livrées aux charognards. Mais ai-je vraiment envie de les retrouver, ces sensations ?
Non.
L'ennui, deuxième cigarette terminée (ou troisième, ou quatrième..), je me lève et me plie au cérémonial du lieu : je "tourne", direction le sous-sol... un mec me suit.. il était dans mon champ de vision depuis qq temps.. ça confirme : il cherchait à attirer mon attention.. pas mal, plutôt flatté... mais je n'aime pas son regard, trop décidé, trop chienne... ça correspond à l'endroit, mais pas à mon humeur.
Arrivé en bas. Argh. là il y a un joli garçon, vraiment.. avec des yeux noirs.. discret, un peu timide.... il me regarde, non ? ouiii... mais. J'ai beau avoir désaoulé, je ne suis pas en état.. et puis depuis que je suis là, la glauquitude m'a coupé l'envie..
Je ne me vois pas l'aborder pour lui proposer de le tenir simplement dans mes bras.. après tout on est dans un bordel, non ?
Alors j'esquive, je tourne.. fais mine de ne pas le voir, remonte..
Il suit, je tourne, redescend...
Il suit, je tourne, remonte... me pose, allume un clope.. il redescend, ouf..
Je me décide à rentrer... je n'ai rien à faire ici. Quoique, un dernier tour... je trouverai peut-être un partenaire pour bâcler un attouchement sans passion ni conséquence.
Je descend, prend le couloir de gauche, arrive au fond.. jette un coup d'oeil dans une cabine entr'ouverte.. vide. Je me retourne, trop tard : il est là, derrière moi, le joli garçon de tout à l'heure.. je me laisse pousser à l'intérieur mi-heureux, mi-conscient de la catastrophe à venir.
Très doucement, nous nous embrassons.. contact agréable, sa barbe noire du matin n'est pas agressive... un peu pressé de me déshabiller, il me trouve en pleine érection, fruit du frisson de ses baisers.. j'essaie de retenir l'étreinte, de prolonger les échanges de langues... mais impatient il s'accroupit et.. me suce.
Enfer... je ne saurai dire s'il s'y prenait bien ou mal, mais le fait d'être là, dans cette boite de deux mètres carrés, mal éclairée, avec deux litres de Champ' dans le corps, l'envie de rentrer.. je débande.
Il se redresse, m'embrasse.. je me baisse à mon tour, lui rend la politesse.. il a l'air d'aprécier.. je continue donc.. autant lui offrir une jouissance que je n'aurais pas ce soir avec lui.
Il m'interromp, il en veut plus.. m'offre ses fesses (jolies et fermes).. entreprend de me remotiver par ses caresses buccales.
Ca me saoule.. ce simulacre de porno en boîte... je ne bande plus, et je n'ai plus envie de bander.
Je le lui dis... nous reprenons une étreinte factice.. des baisers moins torrides.
Il est déçu, il n'a pas eu ce qu'il voulait.
Je suis déçu : je n'ai pas pu lui donner ce qu'il voulait, et qui m'aurait procuré du plaisir.
Nous nous rhabillons et sortons de la cabine.. pas d'au revoir ni d'adieu... il est équivique sur la séparation.. nous marchons ensemble vers l'escalier.. je m'arrête pour allumer une clope, il monte en se retournant. dit qqch que je ne comprend pas.
Je reste en bas.. finir ma clope avant de partir.
Il redescend, vient s'asseoir à côté de moi.. papote.
Il s'appelle Lionel, vient de montpellier... il est vraiment bien.. mais après la scène ratée de la cabine, je ne vois pas où ça mène.. échanger un tel pour recommencer ailleurs, un autre jour.. pourquoi pas.. mais j'ai horreur de préméditer. Je force un peu les choses, en annonçant que je vais partir... papote encore deux minutes.. Je pars.. Nous nous saluons par un baiser sur la bouche.
Je remonte les escaliers.
Passe au vestiaire.
Sors.
Dehors il fait bon.
C'était peut-être un garçon bien..
timide, comme moi ?
Allons.. si c'était l'homme de ta vie, tu serais encore en bas à papoter, ou alors il serait à mes côtés.
Demain est un autre jour. 13/06/2005Accusé de réception.
Touché.
(coulé) 09/06/2005La quête de l'Absolu...... après tout, l'intérêt ne réside-t-il pas dans la seule quête ? Marque Page
Tiens... il y a un "trou" de quelques mois.  |
| Je vais bien,
tout va bien !
na. Je ne suis pas snob,
Je suis TIMIDE !
(et j'y peux rien si j'intimide) En essayant continuellement on finit par réussir. Donc : plus ça rate, plus on a de chance que ça marche. |