(Cette photo est d'Antoine Agoudjian)

J'écoute : les ronflements de mon z'Homme
Je regarde : la fumée des cigarettes
Je lis : Les chroniques de l'oiseau à ressort
Je joue : / je gagne / je gagne / j'apprends (du moins j'essaie)...
Je mange : les p'tits plats de mon z'Homme (et j'engraisse.;-)
Je bois : AA
Je cite : Cesare Pavese : "Verrà la morte e avrà i tuoi occhi"
Je pense : à lui
Je rêve : aussi..
(mis à jour jeudi 6 septembre 2007 à 22:51)

09/08/2005

09/08/05 - 22:58

incipit



1986, j'avais... 14 ans.

"[...] et si je devais mourir demain, je partirais l'esprit en paix, car mon travail de Mère est terminé. Tu es un homme construit, équilibré, avec un caractère affirmé. Je suis fière de ce que tu es, mon travail est terminé".

Voilà en substance ce que m'as dit Maman quand elle est rentrée de Curie avec cette enveloppe bleutée de sinistre mémoire.

commentaires

10/08/05 - 07:35

Mon papa a renoué avec le sien au bout de 15 années d’éloignement, à la suite d’un cancer déclaré par mon grand-père. Il à été proche de lui durant ses trois dernières années, l’assistant dans ses déplacements, prévenant ses besoins à l’hôpital, parlant ensemble sûrement avec la pudeur de deux hommes du sud, revivant de nouveau ce fil tendu entre parent et enfant mais tissé dans les deux sens cette fois-ci, le fil était devenu le père et le père son enfant. Mon papa n’était sans doute pas prêt malgré son age avancé à perdre le sien, mais ce qu’ils vécurent et partagèrent ensemble lui a permit je crois, de trouver un apaisement une fois son père parti. Paradoxalement, la séparation semble devoir se vivre sans y être prêt mais plus elle est vécue profondément avec l’autre meilleur sera le sentiment de n’y avoir pas été si démuni, après.
http://...

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Je vais bien,
tout va bien !
na.

Je ne suis pas snob,
Je suis TIMIDE !
(et j'y peux rien si j'intimide)

En essayant continuellement on finit par réussir.
Donc : plus ça rate, plus on a de chance que ça marche.