J'écoute : la radio Je regarde : mon écran Je lis : Le journal des inscrits Je mange : des bananes Je rêve : au prince charmant (mis à jour dimanche 8 octobre 2006 à 03:30)
Ce bal des célibataires s'il ne m'a pas permis de trouver mari, m'aura donner l'occasion de faire la connaissance de messieurs Cizion, Evrat et Bip.
Mais toujours pas de Chapichapo. Existe-t-il en dehors de GA ou est-ce une pure créature GAiène ?
ça faisait longtemps que je n'avais pas écouté Moby.
En ce dimanche pluvieux, voilà que je me décide à mette "Play" dans ma platine.
Au 3e titre "Porcelain", j'ai l'impression de remonter le temps.
Il y a quelques années, en effet c'était le générique d'une émission quotidienne présentée par Gérard Lefort tous les soirs vers 20 heures.
Une des rares émissions que j'écoutais tous les soirs et présentée par un PD et qui parlait de temps en temps de PD. Mes rares contacts de l'époque avec l'homosexualité ...
Nostalgie ... nostalgie.
AFP
L'avance du NON confirmée
Un sondage IPSOS a donné dimanche 52% de non à la Constitution européenne contre 48% de oui, confirmant les résultats du premier sondage à avoir indiqué vendredi une majorité de voix au non.
Peu avant lui avaient réussi à briser cette carapace protectrice dans laquelle je vivais reclus. Ses mots m'avaient touché, ému, et devenaient aussi précieux qu'une oasis dans le désert (de mon coeur).
Pas de nouvelles de lui depuis quelques jours,
finalement la vie reprend son cours,
toujours en quête d'amour.
On dirait que la carapace, comme la cicatrice s'est refermée.
A moins que ...
Les conséquences de l'élargissement sont le véritable enjeu de ce traité constitutionnel. Il avait pour mission de faire fonctionner une Europe élargie.
Même si quelques maigres avancées ont été obtenues sur le plan du fonctionnement des institutions, je pense que ce texte a échoué par rapport à ses objectifs. Il n'apporte aucune réponse au problème de l'intégration économique des nouveaux pays (insuffisance des fonds structurels, perte d'autonomie de la politique monétaire ...). Il ne leur laisse que le dumping fiscal et social, ce qui à mon avis est délétaire pour la construction européenne.
Certes il n'est pas beaucoup plus libéral que l'acte unique de 1986 ou le traité de Maastricht, mais les conditions d'application de ce libéralisme ne seront pas les mêmes que ce que nous avons connu jusqu'à aujourd'hui. Il s'agira d'un libéralisme entre des pays beaucoup plus hétérogènes que par le passé.
Par ailleurs, qu'on le veuille ou non, le fait que ce traité institue une constitution pour l'union européenne, donnera aussi aux principes libéraux qu'il contient une valeur encore plus forte que par le passé. La seule manière de lever l'ambiguité serait d'exclure le titre III de la constitution. Si ses rédacteurs s'y sont opposés, ce n'est pas anodin, ce n'est pas par erreur.
Je pense qu'on ne pas se contenter d'une simple comparaison des textes sans les resituer dans leur contexte. Le contexte : Europe élargie, et valeur constitutionnelle que l'on a voulu donner à ce texte, m'amène à considérer l'adoption de cette constitution comme une régression dans la construction européenne.
C'est pour cela qu'en Européen convaincu, je voterai non.
* Date : 11/03 - 17h 06 - Pays : Etats Unis - Langue : Français
* Configuration : Windows XP, Internet Explorer 6.0, 1400x1050
Il se connecte plusieurs fois par jour, mais ne laisse jamais de message, je crois.
Ai-je un admirateur secret aux Etats-Unis ?
Ou bien est-ce la CIA qui espionne les opposants à la constitution européenne ?
Je l'avoue, je ne suis pas à la manif. Du moins pas pour l'instant. Mais elle passe juste sous les fenêtres de mon bureau.
Adieu les chants révolutionnaires ! on se croirait à un bal du Tango, et pas celui du 1er mai ! Après las ketch-up, voici "four to the floor" !
En tout cas c'est efficace pour faire descendre les gens dans la rue. Je ne crois pas que je vais résister encore longtemps !
L'Europe sociale c'est possible ! Mais pas avec cette constitution
A ceux qui accusent les opposants au traité constitutionnel européen de n'avoir aucune proposition.
Non à cette constitution, mais oui à l'Europe sociale.
Une Europe sociale est possible à condition de passer à la majorité qualifiée dans le social et d'appliquer le principe de faveur.
Le passage de l'unanimité à la majorité qualifiée permettrait d'avancer dans le domaine social, même si quelques pays comme le Royaume-Uni n'est pas d'accord. Le principe de faveur consiste à toujours appliquer les normes sociales les plus favorables aux salariés. Avec le principe de faveur il n'y aurait aucun risque pour que l'harmonisation sociale à la majorité qualifiée se fasse par le bas.
Les dispositions de la législation européenne ainsi négociée ne s'appliquerait que si elle améliore la situation des salariés par rapport à la législation nationale.
Le principe de faveur est à la base de la hiérarchie des normes en France. Malheureusement il a été remis en cause par la loi Fillon de mai 2004, qui autorise désormais des accords de niveau inférieur (ex: accord d'entreprise par rapport à accord de branche) à déroger à un accord de niveau supérieur de façon moins favorable pour les salariés. Un des engagements de la gauche devrait être de rétablir ce principe en France et de militer pour l'étendre au niveau européen.
Encore 82 jours pour convaincre que ce referendum sur la constitution européenne est peut-être la dernière chance de voir émerger une Europe sociale progressiste. En votant NON bien sûr. Non à ce texte qui n'a aucune ambition sociale et qui compte avant tout sur le marché pour réaliser l'harmonisation des systèmes sociaux (Art III-210).
Lorsque Mlle Aurèle m'a fait découvrir GA, je ne pensais pas qu'un jour à mon tour je me mettrais à tenir un journal. Par pudeur peut-être.
Mais j'avoue m'être pris au jeu de répondre plusieurs fois à des posts de GAiens. Je n'ai en effet pas pu résister à exprimer mes arguments contre l'approbation du traité constitutionnel européen sur le journal de chapichapo par exemple. Et pour suivre les conseils de Schumpy j'ai décidé d'innover en ouvrant mon propre journal.
Il s'agit donc d'abord un journal de campagne. Mais peut-être sera-t-il plus que cela. Il ne tient qu'à ses lecteurs de me provoquer à sortir des préoccupations politiques qui m'animent en ce moment, pour que je me dévoile un plus. Si c'est le cas, il y a des chances pour qu'il se prolonge au-delà du 29 mai.