Le Pari(s) de l'Europe centrale, de Marx à Soros
Ici on dirait que l'Europe fait encore rêver.
Il y a des drapeaux européens de partout.
Espérons que l'Europe sera à la hauteur des espérances des hongrois.
J'écris ce post depuis une université fiancée par Soros (il y a son portrait dans le hall). Les Hongrois méritent mieux que la charité d'un financier, dont les spéculations sur le marché des devises ont plusieurs fois mis à mal le système monétaire européen.
Dans l'autre université qui nous acceuille trône encore le buste d'un célèbre barbu, un certain Karl Marx.
Deux icônes. L'une du passé, l'autre du présent ?
Le bonheur collectif promis par le communisme de la première, la réussite individuelle symbolisée par la seconde.
Les universitaires sont-ils condamnés à substituer les financiers aux penseurs dans leur panthéon ?