J'écoute : la radio Je regarde : mon écran Je lis : Le journal des inscrits Je mange : des bananes Je rêve : au prince charmant (mis à jour dimanche 8 octobre 2006 à 03:30)
Cette nuit 2 heures du mat. Encore devant mon ordi à chatter avec une certaine demoiselle New Yorkaise, célébrité Gaïenne, et notre Gaïen envoyé spécial aux UEEH. Pour ne pas changer je me lamente sur mon célibat ...
Je ferais mieux de filer au Tango, si je veux rompre ce célibat. Mais ne vais-je pas finir par m'y ennuyer comme cela m'est arrivé les dernières fois et par rentrer bredouille, encore plus seul que si j'étais resté chez moi ? Argument sérieux, notre UEEHophile me dit qu'il y va. Même si je ne fais pas la rencontre du prince charmant, au moins je passerai un bon moment à papoter. Et puis c'est pas à cette heure-ci que je vais me remettre à bosser. Journée de travail foutue pour foutue finalement je me décide finalement à suivre les conseils de mes deux cochatteur et à y aller.
A peine arrivé je retrouve donc mon UEEHophile préféré qui me raconte son été, autour d'un verre. Puis je propose qu'on aille se trémousser un peu sur la piste. Nous commençons à nous tortiller côte à côte. Mais progressivement, une force tend à nous éloigner l'un de l'autre. Je me sens attiré, happé, par un regard qui déjà m'électrise. Progessivement je me rapproche du corps dont émane ce regard, tout en jetant moi aussi mes foudres
Nous finissons pas nous frôler dans des déhanchés de plus en plus chauds. Bientôt nous ne pouvons plus résister à l'attraction de nos corps. Nos deux corps sont au bord de la fusion. J'ai l'impression que nous sommes seuls sur la piste de danse. Je n'entends même plus la musique. Plus aucune autre sensation que le bonheur qui émane de la rencontre et la chaleur que se dégage de cette fusion.
Mais ces instants hors du temps ne durent qu'un temps. Nos corps se séparent. Ce n'était peut-être qu'une pulsion passagère. Mais bientôt ils s'attirent à nouveau.
Nous nous décidons finalement à finir la soirée chez moi. Sur le chemin, il se ravise.
Nouvelles étreintes par lesquelles je tente de le convaincre de goûter au fruit défendu.
Je le laisse finalement filer sans folie, sans un même un fil(number) pour espérer franchir une nouvelle étape dans la fusion. Feinte ou Sainte fidélité oblige, les chances de nous revoir me paraissent infimes.
Mais à mon réveil quelle n'est pas ma surprise quand mon UEEHophile m'affirme l'avoir retrouvé pris dans les mailles d'une toile virtuelle Gaïenne ? Les flash provoqués par les photos que j'avais déjà vues de lui me reviennent.
Motions pour le Congrès du PS : Faites votre choix
Motion NPS-AS : (Pour une alternative socialiste)
3.1.3. Une société qui intègre les différences, en finir avec l'homophobie :
La prévention à l'école de l'homophobie est au point mort. L'homosexualité est toujours quasi-absente dans les manuels scolaires. Il faut lutter contre l'homophobie dès l'école primaire, afin d'éviter que des élèves, préadolescents et adolescents subissent insultes, moqueries et mises à l'écart de l'ensemble de leurs camarades pour leur orientation sexuelle réelle ou présumée. Nous ne pouvons rester indifférents quand les chiffres sont alarmants : 30% des suicides de préadolescents ou adolescents sont liés à la crainte d'oser dire ou d'oser vivre leur orientation sexuelle. Les jeunes homosexuels se suicident près de 5 fois plus que les hétérosexuels de leur âge (le suicide est la première cause de mortalité chez les 25-34 ans et la deuxième chez les 15-24 ans).
Cette non-prévention de l'homophobie fait le lit de violences physiques voire de crimes hors du milieu scolaire.
Alors que les promesses gouvernementales de légiférer dans ce domaine traînent depuis deux ans, l'Observatoire de l'homophobie notait tout récemment une montée des injures et des agressions contre les gays et les lesbiennes. Certain allant jusqu'à la tentative d'assassinat comme ce fut le cas avec l'agression de Sébastien Nouchet l'année dernière dans le Pas-de-Calais. Si l'homophobie touche toutes les classes d'âge, c'est chez les jeunes qu'elle s'exprime parfois de la façon la plus virulente et c'est chez eux qu'on recense le plus d'agressions.
Une évolution de la législation est nécessaire pour que les gays, lesbiennes et transgenres puissent se protéger de ces agressions, mais cela ne sera pas suffisant et une évolution des mentalités passe d'abord par l'éducation et une lutte contre ces formes de discriminations que représentent l'homophobie mais aussi le sexisme.
La lutte pour le respect des différences doit faire partie d'une des missions fondamentales d'éducation à la citoyenneté. Lutter contre les discriminations c'est faire respecter des la petite enfance, le droit à la différence, les valeurs humanistes de tolérance et de liberté.
Il faut que dans chaque établissement scolaire, le règlement intérieur stipule que toutes formes de discriminations y compris l'homophobie soient punies par la loi !
La lutte contre les discriminations doit être inscrite dans les programmes dès le début de la scolarité, avec une formation obligatoire des enseignants, et l'intervention des associations doit se faire durant le temps scolaire.
La famille doit être invitée à participer, elle aussi, à faire tomber les murs des préjugés et à contribuer à l'édification d'une société ouverte compréhensive et respectueuse des différences. Tous les parents ne sont pas nécessairement homophobes. Mais les craintes de voir leur enfant être victime de discrimination, stigmatisé à cause d'une orientation homosexuelle sont quant à elles, bien réelles. Le regard que les autres portent soit à l'école ou au travail fait craindre le pire pour plusieurs parents. Pour d'autres, ils doivent faire le deuil de leur conception du couple homme/femme et des enfants à naître de cette union. Le mal être des jeunes homosexuels vient avant tout de la peur du rejet de la société mais aussi avant tout du rejet de sa propre famille.
Il faut avancer sur la question de la parentalité homosexuelle et la reconnaissance du droit à l'adoption. Ce débat doit s'ouvrir au sein du PS.
Le PACS a constitué une avancée indéniable pour la reconnaissance officielle et les droits des homosexuels. Il est temps aujourd'hui de compléter le PACS de nouveaux droits. Ainsi, le pacte doit être signé en mairie et non au tribunal d'instance, il doit aller plus loin en matière de retraite, de pension de réversion, de veuvage, de successions, ou d'imposition commune qui ne prend effet qu'au terme de trois années de contrat. De plus, il faut mettre fin aux difficultés rencontrées par les couples binationaux pacsés pour obtenir un titre de séjour
Au nom de l'égalité, du principe de réalité au regard de la situation de nombreux couples, et en prenant exemple sur ce qui s'est passé en Espagne, l'ouverture du mariage aux couples de même sexe s'impose aujourd'hui comme une réforme que le Parti socialiste devra porter s'il revient au pouvoir.
Nous devrons également lever l'hypocrisie qui consiste à autoriser un célibataire à adopter sans que son orientation ne soit prise en compte, et que cette faculté soit refusée aux couples homosexuels. L'adoption doit être ouverte à tous les couples, qu'ils soient d'ailleurs mariés, en concubinages ou pacsés.
Nous devons avoir le courage et l'audace de reconnaître les mêmes droits pour tous les citoyens quelles que soient leurs différences.
Motion Hollande : (Socialistes, pour réussir à gauche)
d) L’égalité pour les couples de même sexe
Pour tirer toutes les conséquences de notre refus des discriminations, le
PACS sera amélioré en matière d’inscription à l’état-civil, de régime des biens,
de droit de succession, de droit au logement, de droits sociaux et de droits des
PACSés binationaux, et le mariage sera ouvert aux couples de même sexe.
3/- Le défi éthique
a) L’adoption
Le droit à l’adoption doit s’adapter aux réalités nouvelles et notamment tenir
compte de l’homoparentalité.
Motion Fabius : (Rassembler à gauche)
Laïcité des moeurs et des modes de vie. En matière de moeurs et de modes de vie, nous
sommes favorables à une société tolérante, qui reconnaisse à chacun sa place, des droits et
une égale dignité à chacun. Le couple et la parentalité homosexuels sont des réalités, déjà
reconnues par la loi dans nombre de pays européens. Dans notre Parti comme dans la société,
nous savons bien que les réponses à apporter ne vont pas de soi, mais une chose est certaine
: après avoir créé le PACS, nous, socialistes, devrons porter de nouvelles évolutions
allant dans le sens de l’égalité des droits.
A en croire les media, le réformisme serait le grand gagnant des élections allemandes.
Les partis qui proposent les "nécessaires réformes" pour "s'adapter à la mondialisation" sont majoritaires nous disent ils à longueur de journée. "Les allemands sont conscients qu'il faut faire ces réformes, ils hésitent juste sur le rythme" entend-t-on ici ou là.
Pourtant quelle est la grande nouveauté de ces élections, aucun des grands partis n'est plus capable de former une coalition avec ses alliés traditionnels. On ne peut donc pas dire que le résultat de ces élections soit un plebiscite pour les réformes de Schröder ou celles proposées par Merkel. Non la grande nouveauté, c'est que les électeurs se sont détournés de ces partis qui ne cherchent plus qu'à accompagner le libéralisme. Le nouveau parti de gauche qui s'est constitué sur une ligne anti-libérale a recueilli les suffrages des déçus de la politique de Schröder. De ce fait la gauche reste majoritaire à plus de 51% en Allemagne. Seulement ce parti serait infréquentable pour Schröder. On verra bien s'il le reste jusqu'au 18 octobre ...