24/12/200622/12/2006My Ipod listd'après une idée de The-Graduate
1- A notre santé (Bénabar)
2- As tears go by (Keren Ann)
3- Le train de 19h (Katerine)
4- Ouverts ou fermés (François Hardy)
5- Est-ce que tu le sais (Elodie Frégé)
6- Nous voyageons de ville en ville (Les demoiselles de Rochefort)
7- Impressive instant (Madonna)
8- My girl (the Temptations)
9- Un Ano de amor (Luz Casal)
10- Cloudbusting (Kate Bush)
Bon, je m'en sort trop bien sur ce coup là. Allez, en vrai, ma liste des plus écoutés:
1- Quand tu m'appelles Eden (Daho)
2- Un homme heureux (Sheller)
3- Parle-moi (Jean-Louis Aubert)
4- Over the rainbow (repris par the Prisonner)
5- J'traine les pieds (Olivia Ruiz)
6- La parisienne (Marie-Paule Belle)
7- Sous les avalanches (Vincent Delerm)
8- Le prochain amour (Brel)
9- Ne partons pas fachés (Raphael)
10- Elisa (Gainsbourg)
21/12/2006Mes années disco
Idée cadeau à faire à un vieux trentenaire ou à un jeune quadra, ça lui rappellera son enfance, des Carpentiers aux Jeux de 20 heures, de Dave aux Village People, en passant par Goldorak et la Petite maison dans la prairie, la fièvre du samedi soir et la guerre des étoiles...
1976, j'avais 11 ans, ma mère me collait des sous-pulls vert bouteille avec des pantalons en tergal. Et j'étais gros. Un vrai sex-symbol.
1981, j'en avais 16, je me collais tout seul des débardeurs jaune poussin, ou des chemises à carreaux avec pantalon velour bordeau petites côtes et des bottes en daim. Mes débuts de séducteur, quoi.
Si avec ça, je ne calme pas mes hotlisteurs... 20/12/2006C'est long, y a pas de photo, mais ça parle de cul:
Panique au vestiaire (re-issue 2006)
C'était un vendredi. Je m'en souviens comme si c'était hier. J'avais choisis de faire un peu de sport avant de sombrer dans les limbes de la comptabilité. Je raffermissais donc avec entrain mon postérieur sur le stepper judicieusement installé face à l'entrée du vestiaire des hommes, face à celui des femmes aussi, mais tout le monde s'en fou. J'étais le seul garçon dans cette partie de la salle de sport, deux bimbos m'accompagnaient dans ma marche sans fin vers la perte de calories.
J'étais depuis quelques minutes bien las de la monotonie du paysage quand arrive un garçon blond (peut-être châtain, je laisse à d'autres le soins de débattre sur le sujet), sac de sport à l'épaule. Il marque un temps d'arrêt, la main sur la poignée de la porte du vestiaire, se retourne vers moi, et m'adresse un large sourire et me lance un bonjour inattendu, puis s'introduit dans le vestiaire.
J'en finis avec ma destruction massive de calories pour rejoindre d'autres appareils de torture, destinés ceux-ci à sculpter mes épaules et mes pecs afin de remplir au mieux mes T-shirts taille S.
Emplacement stratégique là aussi puisque je suis installé sous une verrière qui sépare la salle de musculation de la salle de cardio. L'endroit est définitivement vide, j'entends juste à l'étage une Mia Fry survoltée par la musique qui gouaille quelques conseils de fitness à des ménagères de plus de 50 ans qui refusent la lippossuccion.
Plusieurs minutes se sont écoulées quand le blondinet (est-ce que pour un châtain on dit un châtainniet ?) sort enfin du vestiaire et passe devant moi en tenue de combat. Entendre par là short et T Shirt, bouteille d'eau à la main. Il se dirige vers la salle de musculation qui est vide.
Je découvre à la lumière qu'il a la peau un peu blanche mais agrémentée de splendides tatouages sur les épaules, et qu'en plus de ses deux anneaux à la même oreille, il joue avec le piercing qu'il a sur la langue. Allez savoir pourquoi c'est à ce moment que je me suis rappelé tout le bien qu'on m'avait dit des fellations faites par des garçons à la langue percée?
Mon idole s'affaire donc à quelques exercices dans la salle d'à côté, et je continue pour ma part à soulever de la fonte...
Je profite néanmoins des temps de récup entre chaque série pour flâner du côté du garçon.
Les séries passent et nous voilà tous deux dans un autre lieu, lui au stepper, moi à la mitraillette (il n'y a rien à tirer sur cette machine, il s'agit là de remplacer par des muscles ce que le commun des mortels appelle des bouées...).
Mon temps commence a être compté, et je me dirige vers le vestiaire où j'envisage de me décontracter quelques minutes dans le sauna.
Le garçon est toujours sur son stepper. Je jette un oeil sur le compteur de la machine, il doit lui rester environ 10 minutes de marches à gravir.
Me voici face à mon placard. Je me déshabille et cherche mon produit douche.
La porte claque derrière moi. Les 10 minutes de marches ont été réduites à peau de chagrin par le garçon aux tatouages, sûrement un emploi du temps très chargé.
Je me dirige vers les douches. Privé de sa visite tant espérée, j'en ressors un peu déçu et c'est serviette autour de la taille que je vais vérifier l'heure (en réalité je veux savoir s'il est encore là ou a disparu).
Surprise, il est là, dans la tenue d'Adam, muni d'une ridicule serviette qui peine à faire le tour de sa taille. La vue est agréable, l'heure en ma faveur: je me dirige, nu comme un vers, à l'intérieur du sauna.
A peine installé, la porte s'ouvre et le garçon s'installe face à moi, après avoir retiré sa serviette.
La lumière tamisée du sauna luis sur nos deux corps humides. Il me demande s'il peut jeter de l'eau sur les braises. J'accepte (dois-je préciser que j'avais déjà très chaud sans cela).
Nous constatons ensemble que peu de monde s'entraîne à cette heure de la journée. En effet, les vestiaires masculins sont vides. Nous échangeons encore quelques banalités tandis que la sueur perle sur nos fronts et ailleurs. Nous sommes seuls dans le sauna. Je l'observe furtivement. Son corps ruisselle. Il est assis, les jambes légèrement écartées. Je fixe finalement son sexe et je le surprend à faire de même. Lui et moi faisons glisser la sueurs en massant nos membres. A ce moment, je me serais volontiers accroupi pour le sucer doucement dans cette chaleur complice. On retient trop souvent ses pulsions.
Il dit qu'il a trop chaud, qu'il va prendre une douche. Je dois préciser qu'il y a deux types de douches ici: les douches individuelles et les douches communes.
Vous aurez compris que moi aussi, j'ai trop chaud, et je veux prendre une douche.
Que fait-il dans les douches communes? Et pourquoi y vais-je moi aussi, alors que ce n'est pas mon habitude?
Je lui demande si sa douche est froide, la mienne l'est. Il me dit d'attendre, que cela va se réchauffer. Il se savonne, je me savonne. Nous somme face à face. Nous savonnons encore nos corps, avec une attentions peu commune. Je découvre un autre tatouage dans le bas de sa nuque. Ce garçon m'excite terriblement. Il a de plus un très légère érection. Cela m'excite encore plus. Nous nous rinçons très consciencieusement, je joue avec la pomme de douche et l'arrose en riant. Il sourit. Il sort des douches, je le suis. Il est là, devant moi, me tournant le dos. Je lui frôle l'épaule en passant, il ne bouge pas. Je commence à m'essuyer, il est là, immobile. Nu. Face à moi. Je tends ma main et la pose doucement sur son sexe. Il me regarde, surpris. Je lui demande, surpris moi aussi. Tu n'es pas PD. Il a l'air confus. Non, il s'en excuse. C'est moi qui m'excuse. Je suis gêné. Nous rions ensemble. Il me dit que ce n'est pas grave. Ca ne le dérange pas. Il me demande mon prénom. Fabien, et toi? Genarth. Vraiment j'ai honte, enfin non, je te trouve très mignon. Et franchement tu m'as chauffé comme l'aurait fait un PD. Tu crois? Qu'est-ce que j'ai fait? Je lui explique son départ précipité du stepper, il sourit. Ses regards discrets dans le sauna, il sourit. Son comportement dans les douches, il sourit. Nous discutons ouvertement, le vestiaire est vide. On se promet de se revoir, sûrement ici, bientôt. On s'appelle, il doit partir, il a cours, il est Russe, il étudie l'anglais et le français à l'université, cela fait un an qu'il habite Orléans. Il dit qu'il est hétéro. Cela m'excite encore plus de le croire."
18/12/200613/12/2006Cookie d'anniversaire
Merci Coro, je t'aime. 11/12/2006Never Mind (ze gap)
Désolé pour hier soir d'avoir fini à l'envers
La tête dans l'cul, l'cul dans l'brouillard
Les gars désolé pour hier
Désolé pour hier soir d'avoir fini à l'envers
Promis demain j'arrête de boire, hier c'était la dernière
06/12/2006Lien social désactivé
Après avoir retourné tous les fauteuils du cinéma, la cabine de projection, les bureaux et tout et tout, le couperet est tombé: j'ai bel et bien perdu mon téléphone portable.
J'ai par conséquent perdu vos numéros de téléphone, enfin pas tous, je me tape depuis deux heures les historiques de conversation de tout le monde pour retrouver une trace de numéro. Qu'est-ce qu'on a pu raconter comme conneries en deux ans de temps...
Bref, si vous avez 30', renvoyez moi votre numéro, je gagnerais du temps.
Ce qui m'ennuis vraiment, c'est d'avoir perdu le numero et les sms de Vincent. J'ai plus qu'à espérer qu'il me rapelle un jour. C'est pas gagné. Adieu mon tit brun de Marché Plus.
Allez, je retourne à mes historiques...
05/12/2006Je clique ma vieDevise du jour: "Bon clic ne remplace pas un calin" mais là, c'est la panne sèche.
Alors je clique. Sur Antoine, web, pas show. Oh des bites! Je clique sur les bites, encore, encore, encore. J'suis nul.
Alors je clique. Sur Djuls. Toujours pas passé. Putain de plus chomeur. Je fais comment pour la piscine, moi. Egoiste.
Alors je clique. Sur Ryan_fr. Elle est où, sa chanson. Allez, hop, blog list. Verrais plus tard.
Alors je clique. Sur les aventures d'Arthur. Miroir, mon beau miroir.
Alors je clique. Sur le A, c'est bon de rire, parfois. Fotte corijer ai a moitier paredonez.
Alors je clique. Sur Pink. Soupir.
Alors je clique. Sur Message Emilien. Albacor?
Alors je clique. Sur Wikipedia. Sauvé!
Alors je clique. Sur Fabulous. L'autre, moi, c'est Ze.
Alors je clique. Sur Voyages Sncf. Putain, 14h02, raté. Alors 16h29. Non, 17h03.
Alors je clique. Sur Arrêter.
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